Bienvenue dans mon antre, étranger. Mets-toi à ton aise, je t'offre cette visite...
L'antre
de l'ange
de la mort...
Bienvenue dans mon antre, étranger. Mets-toi à ton aise, je t'offre cette visite...
L’Ephémère Dansant
Qu'est-ce vivre ?
Observer ? Ecouter ? Tenter de comprendre
Ce qui bien souvent s'évertue à vous échapper
Ou tout du moins ce que vous ne parviendrez jamais
A embrasser dans son ensemble et sa vraie vérité ?
Est-ce intervenir ? Défendre ? Tenter de sauvegarder
Ce qui bien souvent vous mène à votre perte
Ou tout du moins ce qui sera détruit
Un jour plus tard lorsque du temps vous vous serez détournés ?
Dites moi ce qu'est espérer dans ce cas ?
Observer de loin des rêves impossibles ?
L’illusion marque vos pas tel un damné devant la vie…
L’éternité vous salue sans pour autant vous effleurer…
Et le désir vous pousse et vous fait succomber…
Soupirs du passés, erreurs répétées, fragilités brisées...
Alors que la brume recouvre la lande
Alors que les feuilles tourbillonnent dans le vent
Frissonne seule, triste femme enfant...
Sans trouver de réponse, elle s’interroge
Et dans le sillon de ses pas, germe le désespoir,
Enfant de vie, enfante la mort…
Je t'en prie, étranger, puisque tu t'es attardé sur mes terres, laisse donc ton emprunte ici et accorde moi de connaître ton avis...
Ma Divine Muse…
D’or s’ornait son âme et d’étincelles son regard
Parchemin délicat renfermant milles secrets
Onde de grâce, elle éclaire mes ténèbres…
Déesse aux yeux limpides embrasant l’univers
D’un souffle de magie, d’une voix mélodieuse
Elle fait naître un ruisseau dans un désert aride…
Attirée par ses pas et ce visage céleste,
Cette gracieuse silhouette, et ses fines mains habiles
Un élan de tendresse enveloppant tout son être
Voici ce qui m’attire, voici ce qu’elle m’inspire…
Divine et tendre amie, ces vers te sont confiés
Ces lignes sont porteuses de grandes vérités
Eternelles seront-elles de même que la bonté,
La patience et le soin qu’un jour tu m’as portée…
Ma Divine Muse…
Sanglot de Vie
Un flot de musique inonde mon être...
Battements du monde, souffle du ciel.
Alors que mon regard se pose sur la vie,
En moi s’interpellent passion et attention.
Je ne sais ce qui vaut d'être vu,
Alors, naïve, je regarde ce tout
Et je me mêle alors à la foule des hommes…
La mascarade est levée et l’illusion déchirée,
A présent, mon seul désir est de clore mes yeux,
Oublier ces visions, replonger dans mes songes,
Ignorante de ce mal, de votre décadence…
Vous qui abhorrez et craignez cet état
Ouvrez les yeux face à votre démence
Et voyez que vous ne savez rien
Voyez que s’écoulent les larmes de la Terre
Silencieusement en des flots insondables
Observez la souffrance que vous avez enfantée...
Observez les tourments que vous avez engendrés…
Nulle lamentation... Nul regret...
Avançant pas à pas, perpétrant votre crime...
Les feuilles seront maintes fois tombées
Avant que la pluie ne parvienne à effacer
Les blessures de notre tendre Mère...
Eternel égarement
Mais le temps n'attend pas, quelque soit ton désir..,
Le temps s'écoule, comme du sable
Et nos âmes s'enroulent en une vaine poursuite
Autour des filaments mielleux de nos rêves éphémères…
Et seule persiste l'amer nostalgie
Résultat pathétique de ces échecs tragiques…
La vie n’est qu’un anneau sans fin
Un gémissement troublé selon le Sablier…
Et les hommes se détournent de l’onde du présent
Pour fuir l’amertume d’un passé délabré
Et tenter d’effleurer un futur purifié...
Vos yeux sont embrumés, vos sens vous ont trompé
Avides vous avancez vers votre propre fin…
Espoir et désespoir sont liés depuis toujours…
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