Bienvenue dans mon antre, étranger. Mets-toi à ton aise, je t'offre cette visite...
L'antre
de l'ange
de la mort...
Bienvenue dans mon antre, étranger. Mets-toi à ton aise, je t'offre cette visite...
Y-a-t-il une autre vérité qui puisse me faire vaciller ?
Je te le demande à toi qui ne m'as pas oubliée
Existe-il encore quelque part, un souvenir, rien qu'une trace
De ce qui s'efface, qui peu à peu laisse sa place
Toute cette mélancolie, ce deuil de ce qui n'est pas encore mort
Tendresse oubliée, rêves abandonnés...
Je veux te saisir, te garder... T'empoigner !
Avec toute la férocité d'un espoir désespéré
Mais voilà que je tombe à nouveau, sous cette pression sans raison
Et s'assourdissent tes rires, tes pleurs, et le son de ta voix
Alors que c'est toi-même que je noie dans l'ombre
Je redeviens aveugle, refusant de me croire
L'horreur n'est plus voilée par aucune folie
Elle est là bien présente, et enfante à nouveau
Des cauchemards enfantins que rythment mes propres mains...
Je suis encore fatiguée de n'être que moi-même
Et c'est à nouveau seule que je creuse nos deux tombes...
Voici un premier jet... je ne sais pas s'il est terminé...
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