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Cliquez sur le lien 'contact' en bas et sélectionnez contacter le responsable de ce site, je tiens a préciser en passant que je ne possède aucune adresse e-mail contenant le nom d'Asera Lunidor, il ne s'agit là que de l'usurpation d'un pseudo que j'ai créé... =)



Remerciements

Bien évidemment je remercie Millicent, alias Gamma Nu, pour m'avoir grandement aidé a la création de ce blog, le design est de lui ^-^ un grand merci, grâce a toi ce blog ressemble au moins a quelque chose !
A une autre personne également, un jeune homme qui m'a fait découvrir cette partie sombre de moi-même que seul le temps a su exorciser.
Et merci a vous qui vous arrêtez ici bas, même s'il ne s'agit que de quelques instants !

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Bienvenue dans mon antre, étranger. Mets-toi à ton aise, je t'offre cette visite...

Vendredi 27 juin 2008
 Ne me touche pas, ne me parle pas,

Je ne veux plus te voir, je ne veux plus t'entendre...


Fais le lien dans ta tête, regarde ce qu'il te plait
Mais ne te plains jamais de ne savoir qui tu es
Car personne n'oblige à détourner nos regards
De ce qui nous perturbe nous glace et nous affole...

Dans la rue juste une ombre mais chez nous plus encore
C'est là qu'ils se révèlent se dressent et nous observent
A moins que ce ne soit nous qui face à un miroir
Grimaçons à l'extrême et nous enlevons à nous-même...

Tu as peur mais ne sais pas de quoi
Tu repousses mais tu ignores pourquoi
Ne t'inquiète pas, tu n'es rien d'autre que toi...

Par Aruthena - Publié dans : L'Ame d'un Artiste
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Vendredi 27 juin 2008
Ses yeux sont là, me fixent et me dénudent, fil à fil.
Je suis prise au piège, là dans ces bras qui m'enserrent.
Sa main tombe sur mes hanches, descend et longe mes courbes...
Un battement de paupière, et c'est un tout qui s'effondre...



Des cils battant le temps alors que quelques gouttes virevoltent sur des joues trop pâles pour un conte de fée...
Un filet de sang suinte entre les morsures de ce serpent d'espoir.




Tes mains qui pourtant se veulent si douces, martèlent ma peau qui se tinte peu à peu...
Et tes paroles qui me brisent alors même que leur raison me fuit...


J'ai peur mais il n'y a plus personne... car il n'y a plus d'enfant ici.
Les placards sont fermés, plus d'illusion à déchirer,
juste une réalité trop dure à accepter.

Cherche l'espoir disparu dans de vieux tiroirs
La fleur du souvenir qui se fane bien trop vite
Récite cette litanie sans fin et crois que quelque part
Se trouve encore une porte, qui ne s'est pas fermée...
Se trouve une autre voie que ce chemin escarpé.

Par Aruthena - Publié dans : L'Ame d'un Artiste
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Jeudi 26 juin 2008

Y-a-t-il une autre vérité qui puisse me faire vaciller ?

Je te le demande à toi qui ne m'as pas oubliée

Existe-il encore quelque part, un souvenir, rien qu'une trace

De ce qui s'efface, qui peu à peu laisse sa place

Toute cette mélancolie, ce deuil de ce qui n'est pas encore mort

Tendresse oubliée, rêves abandonnés...



Je veux te saisir, te garder... T'empoigner !

Avec toute la férocité d'un espoir désespéré

Mais voilà que je tombe à nouveau, sous cette pression sans raison

Et s'assourdissent tes rires, tes pleurs, et le son de ta voix

Alors que c'est toi-même que je noie dans l'ombre

Je redeviens aveugle, refusant de me croire

L'horreur n'est plus voilée par aucune folie

Elle est là bien présente, et enfante à nouveau

Des cauchemards enfantins que rythment mes propres mains...


Je suis encore fatiguée de n'être que moi-même

Et c'est à nouveau seule que je creuse nos deux tombes...

 

 

 

Voici un premier jet... je ne sais pas s'il est terminé...

Par Aruthena - Publié dans : L'Ame d'un Artiste
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Jeudi 19 juin 2008

    As-tu déjà essayé de ressentir le Grand Rien ? Le vide absolu ? Essaie. Imagine-toi mourant tout d'abord, alors que ton corps commence à s'éteindre, ton esprit le suivant peu à peu. Aucune lumière, aucune élévation, rien que la flamme d'une bougie qui vacille peu à peu, irrémédiablement. Tu sens la vie t'échapper et il n'y a rien que tu puisses faire pour la retenir. Imagine toi alors ne pouvant même plus ressentir, ni même réfléchir, essaie de préciser ce... sentiment... ou plutôt cette absence de sentiment. Imagine toi ne plus être tout simplement. N'est-ce pas là une impression vertigineuse ? Troublante de par sa contradiction avec ton présent, tellement inconcevable... Reste dans le silence quelques instants, et concentre toi sur cette vague idée...



    A l'inverse, projette toi dans le passé, aussi loin que cela t'es possible : il n'y a acun commencement ou tout du moins tu ne peux en percevoir aucun.

Tourne-toi vers tes précieuses sciences, si chères à tes yeux, et demande leur comment l'esprit nait alors que son corps n'est qu'à peine achevé ? La naissance n'est rien d'autre qu'un passage d'un lieu à un autre plus vaste. Il faut bien qu'il y ait un moment précis ou l'être passe d'un rien absolu à un petit tout qui devient son esprit mais comment expliquer cette création ? Ce passage du vide à la pensée ? Alors, d'où provient cette étincelle ? D'un petit amas de matière s'ajoutant à un plus gros à un moment précis ? On pourrait certes dire que le tout est toujours plus que la simple somme des parties, et donc qu'une fois certaines parties assemblées quelque chose peut se créer, mais pourquoi apparaître à un moment plutôt qu'à un autre ?

    A moins qu'elle ne soit déjà là, petite graine endormie, attendant que ce qui doit la soutenir ne soit fin près pour pouvoir éclore enfin, s'éveiller à cette nouvelle vie qui se présente enfin à elle...


    Nul réel commencement, pourquoi en faudrait-il vraiment un d'ailleurs ? Nous étions déjà assoupis, juste là, ou peut-être ailleurs, mais nous ne sommes pas venus soudainement du néant. Pourquoi y aurait-il alors une fin ? Si nous étions avant la vie, alors nous sommes également après, j'en suis d'ailleurs la preuve... vivante si je puis dire.

Par Asera Lunidor - Publié dans : Chroniques de Terralis
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Samedi 24 mai 2008
Votre main se porte sur un livre recouvert de motifs que vous ne parvenez pas à déchiffrer, l'encre s'est effacée sous l'effet du temps, seuls restent les fils d'or brodés à même la couverture. Heureusement l'intérieur semble en bien meilleur état. En tournant délicatement les pages vous finissez même par en trouver une encore lisible.



Pour 2 personnes affamées il vous faudra :


600 ml d'eau

4g de dashi

1 cuillère à soupe de miso

1 oignon, un peu de tofu et des feuilles de nori (algues)


Diluez le dashi dans l'eau que vous ferez ensuite porter à ébulition. Ajoutez des morceaux d'algue suffisamment gros, sinon ils risqueraient de se décomposer, ajoutez-y l'oignon aussi et laissez frémir 5 minutes. Une fois fait délayez le miso dedans auquel vous ajouterez du tofu, variez la quantité selon vos gouts, coupés en petits dés ou en fines lamelles. Laissez chauffer 2 minutes encore, servez bien chaud.

 

J'ai entendu dire que cette soupe était aussi servie avec des mochi... les ingédients sont plutôt durs à trouver -> aller voir...  


 

La suite est malheureusement illisible, enfouie sous une tâche d'encre.




Par M'jolnir - Publié dans : Derrière les fourneaux
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